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Antonio Fiori : Peut-on fabriquer de la confiance en entreprise ?

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Remarquons d’ailleurs qu’avec le développement de l’intelligence et de la sensibilité humaines, il est impossible d’y découvrir l’impulsion morale à l’état presque réflexe sans qu’il s’y mêle des idées générales et généreuses, voire même métaphysiques. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Pour les habits, rien ne vaut les neufs ; pour les amis, rien ne vaut les vieux ». Et, comme la matière se règle sur l’intelligence, comme il y a entre elles un accord évident, on ne peut engendrer l’une sans faire la genèse de l’autre. A présent, ils demandent à leurs banques centrales d’assurer la stabilité grâce, par exemple, au relèvement des taux de prêt à court terme. En fait il en manque bien d’autres, issus notamment du travail universitaire. Enfin, ce pénible spectacle crée une opposition peuple contre peuple qui nous écarte de notre idéal de paix et de respect mutuel. La volonté de développer la désintermédiation, puisque l’on ne peut plus compter comme avant sur les banques pour financer l’économie. La Chine est le principal fournisseur des cellules photovoltaïques dont la demande a été en grande partie subventionnée par les contribuables européens. Grâce à 20 ans de rétrospective sur les cultures à grande échelle, quasiment 15% des terres agricoles utilisées et des milliards de repas servis à travers le monde, la connaissance des risques des plantes génétiquement modifiées sur la santé et l’environnement s’est considérablement améliorée et aucune étude scientifique sérieuse n’a relevé de menace avérée pour la santé et la sécurité des populations. Un certain nombre de députés voudraient imposer des restrictions plus sévères et il est difficile de trouver qui que ce soit pour défendre les banques. Dans ces conditions, rien n’empêche le philosophe de pousser jusqu’au bout l’idée, que le mysticisme lui suggère, d’un univers qui ne serait que l’aspect visible et tangible de l’amour et du besoin d’aimer, avec toutes les conséquences qu’entraîne cette émotion créatrice, je veux dire avec l’apparition d’êtres vivants où cette émotion trouve son complément, et d’une infinité d’autres êtres vivants sans lesquels Ceux-ci n’auraient pas pu apparaître, et enfin d’une immensité de matérialité sans laquelle la vie n’eût pas été possible. Et puis, de temps à autre, ces boutiques de fruitiers que j’aime tant : une chambre étroite et profonde, toujours ouverte, une porte encadrée d’un feston de coloquintes d’or, des régimes de bananes pendus aux solives, des mannequins pleins de tomates, de noix, de raisins, d’oranges, de citrons, qui mêlent leur parfum à l’odeur de l’huile rance, une femme au milieu, assise, les épaules couvertes d’un châle rose, les yeux luisans dans la demi-ombre : tout au fond, l’étincelle d’une petite lampe brûlant devant une madone. Et enfin je comprendrais qu’en accolant à la représentation d’un état psychologique élémentaire l’indication d’un nombre déterminé de minutes et de secondes, je me borne à rappeler que l’état a été détaché d’un moi qui dure et à délimiter la place où il faudrait le remettre en mouvement pour le ramener, de simple schéma qu’il est devenu, à la forme concrète qu’il avait d’abord. Un arbitre, souvent plus compétent que le juge nationalEn revanche, le juge national risque d’être un généraliste plus ou moins féru d’économie. Ces discussions seront au moins aussi difficiles. Si la force immanente à la vie était une force illimitée, elle eût peut-être développé indéfiniment dans les mêmes organismes l’instinct et l’intelligence. Le recrutement d’administratrices indépendantes pour atteindre 40% au 1er janvier 2017 doit s’envisager dès aujourd’hui. « Soyons-en convaincus : c’est à Madison, plus qu’à Tripoli, que se joue le prochain krach obligataire mondial. Cette baisse, entre 5 et 10 milliards d’euros par an, pourrait être compensée par une poursuite des cessions des parts détenues par l’Etat dans les entreprises. Elle signifie plutôt des contractions économiques à la fois moins fréquentes et moins sévères, en moyenne, que celles observées en période d’instabilité macroéconomique, comme l’illustrent notamment les récessions américaines de 1990‐1991 et de 2001, bien plus courtes et moins intenses que celles observées avant les années 1980. Un travail complexe reste donc à mener en matière de régulation afin de poser des limites au comportement de certains acteurs sans pénaliser l’ensemble de l’industrie financière ou créer une nouvelle complexité dont les marchés auront, une fois de plus, le dernier mot. Mais il faut sentir, en outre, quoique je ne puisse l’établir ici, que cette philosophie initiale n’a pas été moins indispensable à l’essor préliminaire de notre sociabilité qu’à celui de notre intelligence, soit pour constituer primitivement quelques doctrines communes, sans lesquelles le lien social n’aurait pu acquérir ni étendue ni consistance, soit en suscitant spontanément la seule autorité spirituelle qui pût alors surgir. Quand je rentrai à l’hôtel de l’Aquila nera, mon hôtesse, me voyant ravi, à cause de Siena gentile :— Quel dommage, monsieur, que vous ne soyez pas venu en août ! Il est ici essentiel de noter que les marchés seraient inefficients s’il était possible de prévoir les crises financières. On eût exigé de l’esprit qu’il renonçât à ses habi­tudes les plus chères. S’il est une loi générale de la vie, c’est la suivante : Tout animal (nous pourrions étendre la loi même aux végétaux), répond à une attaque par une défense qui est elle-même le plus souvent une attaque en réponse, une sorte de choc en retour : c’est là un instinct primitif, qui a sa source dans le mouvement réflexe, dans l’irritabilité des tissus vivants, et sans lequel la vie serait impossible : les animaux privés de leur cerveau ne cherchent-ils pas encore à mordre qui les pince ? Finalement, c’est du côté volet « Facilitation du commerce » de ces négociations qu’il faut regarder pour trouver des engagements réellement contraignants.

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